MISES A JOUR DES LIENS

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Published in: on 27 novembre 2007 at 21 h 55 min  Laisser un commentaire  

FRIENDS

J’ai ajouté l’album photo de cette série parce que je pourrais la voir et la revoir je rigolerais toujours autant
 
 
 
 
Published in: on 25 novembre 2007 at 21 h 30 min  Laisser un commentaire  

STEPHEN KING

Stephen King est mon écrivain préféré pas seulement parce qu’il écrit bien mais aussi parce qu’à travers ses livres il dépeint parfaitement la vie, les pensées les plus intimes des femmes, les femmes dans les livres de Stephen King ne sont pas belles et sont très banales

De l’adolescente ingrate dans Charrie à la femme très américaine qui est pauvre et qui à une vie plus qu’ordinaire et qui rêve de changer de vie (Dolorès claibornes)

 

Ce qui me fascine aussi chez cet écrivain c’est sa faculté de comprendre ce genre de femme.

 

Ses livres font aussi référence à un constat d’échec sur l’avancée technologique dans la société  de consommation qui est la nôtre (cellulaire) Et surtout dans ces romans rien n’est ou tout noir ou tout gris il y a  plein de dégradés

 

Je pense que sur ce coup là il n’a pas toujours tord

 

Ses films ont été adaptés par les meilleures réalisateurs comme Shinning de Stanley kubrick ce fut la rencontre pour moi de deux génies.

John carpenter Brian de palma plupour

 

 

BIOGRAPHIE

 

Stephen King est un écrivain américain né le 21 septembre 1947 à Portland, dans le Maine (États-Unis).

 

King présente Carrie à un éditeur en janvier 1973. L’éditeur Doubleday programme la publication du roman en 1974 et cède les droits pour l’édition en livre de poche, générant 200 000 dollars de revenus pour Stephen King dès mai 1973. Ce dernier décide alors d’arrêter sa carrière d’enseignant et de se consacrer uniquement à l’écriture. Carrie est finalement publié le 5 avril 1974. Le roman sera adapté au cinéma en 1976 par Brian De Palma. Peu après la publication de son livre, sa mère meurt d’un cancer de l’utérus. Sa tante Emrine lui fait la lecture du roman avant qu’elle ne meurt.

Dans On Writing, King admet qu’à cette époque-là il était souvent ivre, et même sous l’emprise de drogues pour l’oraison funèbre de sa mère. Il raconte également que c’est ce qui l’a inspiré pour le personnage du père alcoolique dans The Shining même s’il ne l’admettait pas à l’époque, même à lui-même.

Peu après la sortie de Les Tommyknockers, sa famille et ses amis interviennent pour le faire prendre conscience de son adduction aux drogues en vidant devant lui ses poubelles qui contiennent, des canettes de bière, des mégots de cigarettes, de la cocaïne, du Xanax, du Valium, du Nyquil, du dextromethorphan et de la marijuana. Selon ce que King a relaté dans ses mémoires, il a alors cherché de l’aide et a arrêté toute forme de drogue dans la fin des années 1980 et est resté sobre depuis.

King ne dédicacera jamais de photos en personne car à ses yeux c’est quelque chose qui est réservé aux stars de films. Cependant certains de ses fans ont reçu des photos dédicacées rien qu’en le demandant.

En jouant sur les peurs primaires des gens, il enchaîne les romans à succès, dont les plus connus sont Ça, Simetierre, The Shining, Le Fléau, Carrie, Christine, Les Tommyknockers. Ses romans sont à classer dans l’horreur et le fantastique, les deux genres se mêlant intimement dans la plupart de ses œuvres. Certaines de ses œuvres n’appartiennent toutefois pas à ce registre ; citons ici Les Évadés ou Stand by Me.

Sur le modèle de Carrie, Stephen King a inspiré bon nombre de réalisateurs de cinéma, en particulier Stanley Kubrick (Shining), John Carpenter (Christine), David Cronenberg (Dead Zone), Rob Reiner (Stand by me, Misery) et Frank Darabont (Les Évadés, La Ligne verte).

Il aime à créer des interactions entre ses livres où certains faits, certains personnages se croisent (Dolores Claiborne et Jessie sont un exemple flagrant ainsi que le diptyque Désolation et Les Régulateurs). Le cycle de la Tour Sombre constitué de sept volumes est la saga qui lui permet de relier la plupart de ses autres romans à une même intrigue. Ses œuvres ayant beaucoup de personnages et lieux communs (comme la ville de CastleRock), la Tour Sombre est un cycle qui lui permet de lier tout ces romans à une seule réalité, plutôt que de considérer ses crossover comme anecdotiques. L’un des personnages de King qui revient le plus fréquemment est Randall Flagg, qui est une des incarnations du mal dans plusieurs de ses œuvres. Exemples : l’homme en noir dans la Tour Sombre ; le démon dans Black House ; le sorcier maléfique dans les Yeux du dragon ; Flagg est également un personnage central du Fléau.

King a également écrit sous le pseudonyme de Richard Bachman. Ce dernier est « tué » en 1985, il serait alors mort d’un cancer. On apprend quelque temps plus tard que Bachman et King ne font qu’un, et les ventes des ouvrages de Bachman explosent. King reprend l’identité de Richard Bachman pour l’ouvrage Les Régulateurs (1996). Le manuscrit est présenté comme découvert par sa veuve en 1994. Cette expérience avec un « double littéraire » a inspiré à King le roman La part des ténèbres (1989) dans lequel le pseudonyme d’un écrivain prend vie.

Le samedi 19 juin 1999, Stephen King est victime d’un grave accident survenu à proximité de chez lui, dans le Maine (États-Unis). Il a été renversé par une camionnette alors qu’il marchait sur le bord de la route. Souffrant de nombreuses fractures, il est resté hospitalisé trois semaines durant lesquelles il a subi de nombreuses interventions chirurgicales. Il a racheté le véhicule qui fut à l’origine de cet accident… pour le détruire à coups de masse ! D’ailleurs dans sa saga (la Tour Sombre), il aurait été renversé à cause d’un personnage !

A noter aussi que dans le remake de L’Hôpital et ses fantômes (de Lars von Trier) il scénarise la série Kingdom Hospital (appelée ainsi en souvenir du Royaume, terre sur laquelle est construit l’hôpital) pour la télévision américaine. King ouvre le premier épisode par l’accident d’un artiste (peintre, pas écrivain certes mais bon…) renversé par un camion alors qu’il fait son jogging…

Il est propriétaire de deux stations de radio à Bangor. WZON, station d’informations sportives, et WKIT, station de rock classique.

Fin 2006, les revenus générés par les redevances de ses différentes œuvres se montent à 40 millions de dollars par an.

Atteint d’une dégénérescence de la rétine, il devient progressivement aveugle

biographie (source wikippéipédia )

 

 

 

 

Published in: on 25 novembre 2007 at 20 h 12 min  Laisser un commentaire  

L’ESSENTIEL

parce que je n’aime pas ce qui est superficiel

 

Paroles L’essentiel Thierry Amiel

 
 
Chanson: L’essentiel

Jour après jour de ce combat
Où l’on se brule, où l’on se noie
Où la vie nous brise les ailes
On se déchire, on se débat
Et puis c’est la vie qui s’en va
Alors qu’on se voit immortel
Laisser là l’artificiel
Ne garder que l’essentiel
Et ne prendre que la sève
Que la sève
On n’entend pas, on ne voit pas
La main qui se tend quelque fois
Où le sourire qui nous appelle
Combien de temps il nous faudra
Pour comprendre qu’il n’y aura
Pas d’autre voie que l’essentiel
Laisser là l’artificiel
Ne garder que l’essentiel
Et ne prendre que la sève
Que la sève
Laisser là l’artificiel
Ne garder que l’essentiel
Et ne prendre que la sève
Que la sève
Que la sève…

Published in: on 21 novembre 2007 at 19 h 24 min  Comments (2)  

AVATARS MYLENE FARMER

    
 
 
 
 
 
                      
 
Published in: on 16 novembre 2007 at 20 h 10 min  Comments (1)  

AVATARS MSN

      
Published in: on 16 novembre 2007 at 19 h 20 min  Laisser un commentaire  

AVATARS MSN

     
 
 
 
 
 
 
 
Published in: on 16 novembre 2007 at 19 h 12 min  Laisser un commentaire  

patricia arquette

j’ai fais un album photo de l’actrice patrica arquette    
 
 
 
 
Patricia Arquette est issue d’une famille d’artistes. Petite fille d’un humoriste à la télévision, fille d’un acteur comique et d’une mère poétesse, elle est depuis l’âge de 18 ans comédienne comme ses quatre frères et sœurs.

Claire Catherine Danes, de son vrai nom est née le 8 avril 1968 à Chicago (Illinois). Dès l’âge de douze ans, elle part rejoindre sa sœur, Rosanna Arquette, de huit ans son aînée, à Los Angeles. Elle suit des cours d’art dramatique, et obtient son premier rôle au cinéma dans Pretty start en 1986. Elle obtient un autre rôle dans The nightmare on Elm street 3 (1987) de Chuck Russell où elle fait une brève apparition victime d’un des nombreux massacres de Freddy. A cette époque, sa sœur commence à connaître une certaine notoriété, principalement grâce au rôle que lui offre Martin Scorsese dans le très drôle et très noir After hours (1986), puis à son rôle dans Le grand bleu (1987).

Son premier grand rôle lui est offert, alors qu’elle n’a que 22 ans, par Sean Penn qui réalise son premier film, le très réussi The indian runner (1990). Elle y occupe un des rôles principaux aux côtés de Charles Bronson, Dennis Hopper et David Morse. Le film est un succès et un tremplin pour la jeune Patricia Arquette. Mais le film qui va la faire connaître au grand public en 1993 est une production de Quentin Tarantino, True Romance de Tony Scott. A elle seule, par sa beauté particulière et sa manière d’imposer son corps à l’écran, elle occulte la pléthore d’acteurs connus qui jouent dans le film (Christian Slater, Dennis Hopper, Gary Oldman, Val Kilmer, Brad Pitt…).

Dès lors, ses talents de comédienne ne cessent de varier et de s’affiner. Elle choisit d’ailleurs de travailler avec des réalisateurs de talent qui lui permettent de s’exprimer dans un cadre cinématographique beaucoup plus riche.
C’est Tim Burton, le premier, qui lui donne un rôle à sa mesure aux côtés de Johnny Depp dans Ed Wood (1995). Elle y joue à merveille la compagne/actrice du "plus mauvais cinéaste de tous les temps" et montre l’étendue de son talent avec un rôle aussi riche qu’original. Une fois de plus elle fait preuve d’une parfaite maîtrise de son corps (aussi bien sa voix et sa manière de se vêtir, que son regard et tous ses mouvements devant la caméra concourent à cette beauté froide dont elle affuble l’écran).
C’est cette même année qu’elle épouse Nicolas Cage (qui est sans nul doute lui aussi un des acteurs les plus doués de sa génération) qu’elle avait rencontré deux ans auparavant. Elle enchaîne avec John Boorman dans Rangoon, film assez médiocre dont, une fois de plus, elle ne sort que grandie.

Puis, en 1997, c’est la rencontre avec David Lynch dans ce qui est l’un des plus beaux films des dix dernières années, Lost highway. Non contente de jouer un aussi beau rôle, elle se dédouble en brune fatale, puis en blonde fatale (puis en brune, puis en blonde…), s’offre le plus beau rôle de sa carrière et nous offre une magnifique prestation. Elle change à nouveau de registre en 1999 lorsqu’elle interprète aux côtés de son mari, Nicolas Cage, une pommée attachante qui vient de perdre son père dans Bringing out the dead de Martin Scorsese.
Patricia Arquette n’a que 32 ans et comme l’a écrit Erwan Higuinen dans les Cahiers du cinéma : "Le regard de cette femme, fatale pour elle-même, s’est opacifié : elle nous échappe encore, car elle est désormais surpeuplée."

Source : www.actustar.com/…/m/biographies/arquettepatricia.html

 
Published in: on 14 novembre 2007 at 20 h 00 min  Comments (3)  

Livre de la semaine

 LIVRE DE LA SEMAINE                   
Published in: on 13 novembre 2007 at 20 h 14 min  Laisser un commentaire  

seule face à moi meme

la chanson qui pourrait me résumé le mieux ce soir ce serait
 
tien an men de calogero
 
 
Quand les yeux ont tout vu et tout subi
Que même les dieux ont perdus de leur magie
Quand les mots ne vous répondent plus
On courbe le dos
Un jour au bout de la rue…

Vous mène là
A Tien An Men
A pas baisser les bras
Seul face à soi même
On se voit faire le pas
De donner ses chaînes
Parcequ’on a plus que ça
P’t-être que Tien An Men
Est plus près que ce qu’on croit
Que nos guerres quotidiennes
Valent aussi la peine
Mais on ne les voit pas

Quand les gestes fléchissent sous le plus fort
Qu’il ne vous reste
Plus qu’a se rendre d’accord
Quand plus rien
N’est à perdre ou à prendre
On ne vous retient
Un jour la fin des méandres…

Vous mène là
A Tien An Men
A pas baisser les bras
Seul face à soi même
On se voit faire le pas
De donner ses chaînes
Parcequ’on a plus que ça
Peut-être que Tien An Men
Est plus près que ce qu’on croit
Que nos petits combats
Valent aussi la peine
Mais on ne les voit pas

Parcequ’on a encore ça dans les veines
Et pas d’autres choix
Un jour le destin vous emmène
A Tien An Men

Published in: on 10 novembre 2007 at 19 h 44 min  Comments (3)