OUTSIDERS

Outsiders

SYNOPSIS

En 1966, dans la petite ville de Tulsa en Oklahoma. Ponyboy, Sodapop et Darrel appartiennent à la bande des Greasers, des jeunes délinquants issus des quartiers défavorisés. Leurs rivaux sont les Socs, des fils de bourgeois. Suite à une bagarre violente, Ponyboy et Johnny tentent d’échapper à la police.

Mon avis :

Dans ce film ,Francis Ford Coppola dépeint et dénonce avec violence l’Amérique profonde des années 60 ; il y dénonce la lutte des classes .

Les héros sont des gamins de 15 a 17 ans livrés à eux mêmes dont les parents ne s’occupent plus car soit ces derniers sont alcooliques ,soit ils ne peuvent s’occuper de leurs enfants : ainsi ces derniers traînent dehors et n’ont pour seul discours que la violence .

Dallas, le chef de la bande, ne voit que par la violence, la dispute pour s’imposer aux injustices de la vie ,il entraîne avec lui Pony Boy et Johnny et toute une bande de son âge mais un jour ce dernier pour protéger son meilleur ami va être obligé de tuer en légitime défense un membre d’une bande rivale ; commence alors un engrenage duquel personne ne sortira indemne soit physiquement soit moralement

la bassesse humaine et la méchanceté des bandes rivales sont très bien décrites et coppola met l’accent sur la méchanceté dont de pauvres gamins vont faire les frais ne profitant même pas d’une adolescence normale, au contraire ils passent rapidement à l’âge adulte et doivent se prendre en charge eux mêmes mais n’y parviennent pas toujours .

De plus les jeunes dans ces petites villes du Midlle west sont vite gagnés par l’ennui et fatalement la seule cause de survie tient dans le fait d’appartenir à une bande et de résister par la violence . Etre admis dans une bande est une preuve d’existence ,c’est un sujet qui pour moi est toujours d’actualité mais je pense que Coppola avait une longueur d’avance sur ce sujet et sur le mal de vivre d’une jeunesse de l’amérique profonde qu’il dénoncera très tôt dans ce film

La fin est sombre mais envoie un message de paix avec des valeurs qui appellent à la non violence Coppola rappelle aux jeunes que la réponse à toutes les solutions si dures soient t’elles ne se trouvent pas dans la violence même si celle ci n’est pas gratuite de la part de ces jeunes .

A travers le film Coppola dépeint une Amérique des années 60 loin du monde du rock n’roll et de l’insouciance d’une jeunesse dorée, c’est tout l’inverse et c’est ce que j’ai apprécié dans ce film car on a une image des années 60 en général assez joyeuse, pourtant une couche de la société à été oubliée on peut parler même de sous – prolétariat ce qui paraît parfois aberrant durant cette période aux usa .

Ce film est un véritable chef d’oeuvre : film culte des années 60 de par son histoire mais aussi de pars on casting hors norme : en effet on y retrouve de célèbres acteurs qui ont joué pour la toute première fois au cinéma et qui sont ensuite devenu célèbres : Tom Cruise, Patrick Swayze , Rob Lowe , C Thomas Howel , Emilio Estivez Matt Dillon, tous ces acteurs devenus célèbres par la suite grâce à ce film n’avaient alors qu’entre 17 et 21 ans

Je vous conseille ce film malheureusement difficile à trouver :je l’avais enregistré il y a 20 ans sur une VHS qui miracle a tenu le choc !!! on peut trouver ce film d’occasion sur amazone ou des sites internet mais les prix restes assez élevés vu la rareté du film et du casting ,

Vous trouverez des extraits sur you tube qui valent le détour .

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Published in: on 27 mai 2013 at 14 h 59 min  Comments (2)  

CRAINS LE PIRE

crains le pire

RESUME

Un couple plutôt heureux,Une belle journée, une sortie en famille, votre épouse qui s’éloigne quelques instants.
Et qui ne revient pas.
Fugue ? Enlèvement ? Suicide ?

Et si le pire était à venir ?

MON AVIS :

Tout comme le héros , on est persuadé que sa femme a fugué mais petit a petit il va s’apercevoir que celle qu’il avait épousée n’était pas celle qu’il croyait .

Qui est donc sa femme ? pourquoi a t’elle disparu ? l’a t’elle fait sciemment ,abandonnant mari et enfants, ou bien est elle elle meme en danger . ?

Autant de questions que l’on se pose avec le héros qui pourtant se retrouve vite suspecté de la disparition de sa femme .

Une amie de son épouse est portée disparue , s’agit -il de kidnapping ayant un lien avec la disparition de cette dernière  ?

On ne le sait que vers la fin du livre ou le suspense va crescendo ,

Le héros va se retrouvé dans un tourbillon infernal se demandant où est la vérité , menant sa propre enquête il va aller de charybde en sylla jusqu’à découvrir une vérité pétrifiante , le lecteur est lui aussi littéralement sous le choc quand cette vérité éclate .

Le livre est très bien écrit, les chapitres sont courts et concis, on comprend parfaitement ce que ressent se père de famille qui en plus de s’occuper de son petitgarçon de 4 ans doit affronter des soucis et on se retrouve vite en enfer tout comme lui .

L’auteur emploie des détails et parle à la 1ere personne ainsi on se sent encore plus à la place du héros .

C’est le 3ème livre de Linwood Barcley que je lis et franchement je ne suis pas déçue, on est vraiment happé par l’histoire, on se dépêche de lire le livre car on n’a qu’une envie c’est de savoir la suite .

Même si les thèmes de ses livres sont toujours identiques : une personne disparaît et est t’elle vraiment la personne que l’on croyait , au final ne sommes nous pas tous des étrangers les uns pour les autres et connaît on vraiment les gens parfaitement ?

Pour ma part je trouve que c’est un excellent sujet et une question qui mérite débat ,

Published in: on 27 mai 2013 at 14 h 48 min  Comments (2)  

JAPPELOUP

affiche-du-film-Jappeloup

SYNOPSIS

Au début des années 80, abandonnant une carrière d’avocat prometteuse, Pierre Durand se consacre corps et âme à sa passion, le saut d’obstacle. Soutenu par son père, il mise tout sur un jeune cheval auquel personne ne croit vraiment : Jappeloup. Trop petit, trop caractériel, trop imprévisible, il a de nombreux défauts mais une détente et des aptitudes remarquables. De compétition en compétition, le duo progresse et s’impose dans le monde de l’équitation. Mais les JO de Los Angeles sont un terrible échec et Pierre prend alors conscience de ses faiblesses. Avec l’aide de Nadia, sa femme, et de Raphaëlle, la groom du cheval, Pierre va regagner la confiance de Jappeloup et construire une relation qui va les mener aux JO de Séoul en 1988.

Je suis allée voir ce film évidemment par amour pour les chevaux mais aussi car je ne connaissais pas l’histoire de Jappeloup étant trop jeune dans les années 75 donc j’ai foncé au cinéma.

Dés les premières minutes, on rentre dans le film qui dure plus de deux heures et on se laisse emporter par cette histoire vraie adaptée de la vraie vie du cavalier Pierre Durand et de son cheval Jappeloup .

J’ai été surprise de découvrir le caractère de Pierre Durand qui ,au départ ,est désagréable voire vaniteux car il faut dire qu’il refuse de perdre et il envisage de devenir avocat ce qu’il va faire en intégrant un cabinet .

Cependant quand il va voir arriver Jappeloup, petit cheval qui ne paye pas de mine, qu’il qualifie lui même de poney et qu’il dédaigne, il va tout de même rester intrigué par cet animal que son père ,propriétaire d’une écurie ,vient d’acheter à un gitan.

Dans un premier temps, Pierre refuse de monter ce cheval mais Serge son père s’accroche et croit en lui, il va jusqu’à engager la petite fille Raphaëlle du gitan qui lui a vendu le cheval comme lad afin d’amadouer ce cheval ; entre temps Pierre est tiraillé entre sa vie d’avocat dans laquelle il s’ennuie et sa vie de cavalier qui lui manque, lui qui a gagné de nombreux concours .

Finalement il revient chez ses parents et décide d’entraîner Jappeloup ; dans le même temps il rencontre sa femme , se marie et intègre rapidement l’équipe de France .

Hélas le monde du cheval n’est pas tendre : les jalousies entre cavaliers vont naître dans l’équipe de France jusqu’à l’entraîneur qui jalouse Pierre Durand qui va finir par lâcher prise et va envisager de vendre Jappeloup à un propriétaire américain et quitte l’équipe de France humilié

Heureusement entre-temps Pierre change d’avis ,il reprend l’entraînement et il va vite comprendre qu’il ne pourra pas renoncer à sa passion première : l’équitation et le jumping :il ne lâchera rien .

Il part au championnat de France qu’il remporte puis au championnat du monde qu’il remporte aussi et enfin c’est la victoire Olympique à Séoul en 1998 : cette victoire ne sera que le début d’un enchaînement de victoires de Jappeloup et de son cavalier Pierre Durand .

J’ai été émue par ce film : il y a des passages très émouvants mais aussi drôles, on passe très vite d’un sentiment à un autre : on ressent aussi de la colère face à la bêtise humaine non seulement envers les hommes mais aussi envers ce monde hippique qui est si jaloux .

On a envie d’encourager pierre tout comme le fait sa femme qui le secoue et qui le pousse à reprendre jappeloup et quand la victoire arrive à la fin du film on pleure de joie en même temps que Pierre Durand , que toute la famille de pierre on explose de joie pour Jappeloup on a le cœur qui bat durant le parcours final on est suspendu au sabots de ce sacré petit cheval .

Ce film est un vrai petit bijou , il y a des gens non cavaliers qui on vu plusieurs fois ce film les acteurs sont magistrales en tête guillaume Canet qui a écrit le scénario , on retrouve un Daniel Auteil dans un très beau rôle avec joie le casting est à tombé : Jacques Higelin mériterait un césar pour la révélation du meilleur second rôle hélas ce film on ne sait pour quelle obscure raison n’a pas été retenu pour les césars !!! comme quoi on peut avoir un excellent film et le dédaigner seul l’avis du public compte .

Lou de Lage qui interprète Raphaëlle offre une très belle interprétation très émouvante, Marina hans qui joue la femme de Guillaume Cannet joue aussi très bien et j’ai apprécié de voir Donald Sutherland dans un film Français bref j’ai passé 2h30 de bonheur .

Published in: on 21 mai 2013 at 12 h 19 min  Comments (2)