INFERNO

inferno

Robert Langdon se réveille en pleine nuit à l’hôpital, amnésique . Désorienté, blessé à la tête, il n’a aucun souvenir des dernières trente-six heures. Il ignore pourquoi il se retrouve à Florence et d’où provient l’objet que les médecins ont découvert dans ses affaires. Un rêve tourmente son esprit, celui d’une vieille femme voilée portant au cou une amulette et se trouvant au bord d’un lac rouge de sang empli de moribonds : « Cherchez et vous trouverez … le temps presse ». Qu’est-ce que Langdon devra chercher ? Et pourquoi lui reste t-il si peu de temps ? Y aurait t-il un compte à rebours qui s’est mis en marche ?
Accueilli par la doctoresse anglaise Sienna Brooks , il va tenter avec elle de savoir ce qui a pu lui arriver.

J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans ce livre : pourtant d’emblée il y a de l’action et du suspense donc je me suis demandée pourquoi je n’arrivais pas à rentrer dans ce livre dont le style litteraire semble mal choisi , les tournures de phrases sont mal construites ce qui me surprend de la part de Dan Brown , je pense plutot que le livre est mal traduit ce qui est fort dommage.

Une fois rentrée dans le livre , l’intrigue reste palpitante , on est pris dans un jeu de piste, on n’a plus qu’une envie: avoir la clef de l’égnime .

L’histoire est renforcée par le coté historique puisque Dan Brown a choisi cette fois ci Dante comme support historique et on apprend sur lui moult détails interessants .

De plus l’action se déroule à Florence et à Venise et c’est avec bonheur que j’ai revisité Florence .

En revanche il y a trop de détails inutiles sur lesquels l’auteur s’attarde et ce roman de 576 pages aurait pu tenir en 350 pages .

Cependant Inferno reste un bon roman mêlant habilement enquete policière , jeux de pistes et histoire .

Une fois rentrée dans le livre , je n’avais qu’une hâte :savoir la fin cependant une mauvaise traduction fait qu’ Inferno reste en dessous du Da vinci code et de anges et démons .

Une nouvelle fois Ron howard prépare l’adaptation cinématographique d’Inferno.

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Published in: on 24 octobre 2013 at 14 h 15 min  Laisser un commentaire  

THE CROW :STAIRWAY TO HEAVEN

Cette série fantastique reprend le thème du film du même nom avec Brandon Lee .

Eric Draven incarné par MarK Dacascos revient d’entre les morts venger son meurtre ainsi que celui de sa fiancée Shelly Webster .

Dans le premier épisode Eric aidé par un jeune policer : Darryl retrouve ses meurtriers mais il ne parvient pas pour autant à retrouver le royaume des morts et reste donc coincé sur terre.

On retrouve aussi tous les ingrédients qui ont fait la force des films inspirés par les comics de James o’ Barr : le maquillage d’Eric , les chorégraphies de combats , le corbeau qui le guide toujours vers l’endroit ou il doit aller .

Tout au long de la série il déjouera d’autres pièges et arretera des meurtriers avec l’aide de Darryl : les deux hommes vont nouer une amitié ,ils sont trés complémentaires , Darryl est toujours sceptique quant au retour de Draven ce qui vaut des répliques et des scènes cocasses .

On retrouve aussi la jeune Sarah interprétée par Kathie Suart: le rapport entre cette adolescente rebelle et délurée et Eric est aussi pour beaucoup dans le succès de la série .

MarK Dacascos campe un corbeau digne de ses prédécesseurs : Brandon Lee , Vincent Perez .
Cet acteur d’origine Hawaienne que l’on a pu voir dans « le pacte des loups  » joue formidablement bien .

Il y a beaucoup d’humour dans ce feuilleton , heureusement car le sujet est dur , la dérision aide à faire passer l’idée de mort omniprésente .

Il est fort dommage qu’il n’y ait qu’une saison de 18 épisodes à cette série stoppée en pleine audience : dommage car il y avait fort à faire et à creuser en matière de scénarios fantastiques .

Published in: on 21 octobre 2013 at 14 h 39 min  Comments (2)  

CHANSON COUP DE COEUR

Coup de coeur pour la voix de ce chanteur , pour la mélodie, les paroles et coup de coeur pour ce trés beau clip .

Published in: on 20 octobre 2013 at 14 h 09 min  Comments (2)  

THE WAY

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Ce film a été un choc tant sur le plan émotionnel que philosophique .

Je connaissais Emilio Estevez l’acteur mais le réalisateur s’avère être un véritable génie , dans son genre il excelle.

Il fallait déjà oser faire un film sur le thème de St Jacques de Compostelle .
Au delà il y a l’histoire d’un père qui perd son fils , joué par Emilio Estevez lui même , qui se remet en question et qui veut faire le chemin pas tant en mémoire de son fils mais aussi pour lui .

Tout au long de ce voyage initiatique il va croiser des compagnons de route qui vont lui permettre de se trouver , de répondre à des questions qui sont aux plus profond de lui .

Ces compagnons de route vont tous trouver aussi des réponses à leurs existences qui sont en apparence futiles mais rien n’est futile dans la vie : tous font ce chemin et sont tellement différents là aussi emilio Estevez frappe fort car ne font pas le Chemin que des gens croyants .

« El camino » est avant tout un chemin que fait chacun intérieurement

Le chemin est fait pour nos antis héros de doutes ,de blessures qui se rouvrent , et de vérités qui font mal .

Martin Sheen en père endeuillé et bougon est époustouflant, je le savais grand acteur mais encore une fois il me surprend et filmé par son propre fils, le film prend d’autant plus d’ampleur .

On rit aussi beaucoup dans ce film , c’est une des forces de ce dernier car il y a des histoires humaines tristes , des vies en phase de reconstruction et même des situations cocasses et des répliques drôles et donc faire rire relève de la prouesse .

Martin Sheen porte le film sur ses épaules surtout dans la première partie ou il est seul , petit à petit il va se laisser apprivoiser par les autres .

On apprend aussi beaucoup historiquement , j’ai apprécié les paysages de l’Espagne , des Pyrénées Françaises .

Ce film de 2h est une vraie leçon d’humanité , on ressort en croyant à la vie et en ses détours malheureux .

Emilio Estevez a su aussi mélanger les civilisations en faisant se croiser un Américain, un Irlandais , une Canadienne et un Hollandais ..

Les acteurs jouent tous fabuleusement bien et chose rare par les temps qui courent ,Emilio Estivez a payé le film de sa poche et Martin Sheen n’a pris aucun cachet ;le film fut dur à sortir pour des raisons financières et personne ne croyait en ce genre de film ce qui fait que du coup la production est Espagnole ,les américains ayant été réticents.

Ce film est produit par Martin Sheen , Janet Templeton (son épouse et mère d’Emilio ) c’est donc une aventure familiale qu’Emilio Estevez a su filmer avec brio .

Je n’ai qu’une envie : lire le livre avant de revoir le film en DVD

Published in: on 20 octobre 2013 at 14 h 04 min  Comments (4)