BRICE CONRAD

j’ai découvert très tardivement cet artiste en tombant un jour sur le clip de la chanson Lea (figurant sur mon blog)

Son album « la nuit bleue  » est sorti depuis un an

pochette brice conrad

J’ai du entendre 1 ou deux fois l’extrait « les fleurs du mal  »


La voix, les paroles et le clip m’avaient déjà interpellée puis je n’ai plus entendu parler de lui , pourtant je ne vis pas sur la lune .

Alors que Brice Conrad était à l’Olympia le weekend dernier , je découvre ses chansons avec bonheur sur Deezer et je visionne ses clips sur « youtube » .

Je tombe alors sous le charme de sa voix paradoxalement rocailleuse mais aux timbres aigus .

Je suis touchée par la sensibilité à fleur de peau de l’artiste en mal de vivre comme en en témoignent se chansons .

Il y a beaucoup d’intensité dans sa voix , qui me bouleverse à chaque fois et les textes sont très travaillés et extremement poétiques et touchants

Je craque pour la chanson « songe  » encore très sombre mais qui donne toutefois envie de bouger .

Les versions acoustiques de l’album sont magnifiques : l’artiste ne se contente pas de gratouiller sa guitare, il sait jouer pour mon plus grand bonheur .

Bref j’adore sa voix, son univers .

Nominé deux fois aux NJR Music Awards , il mériterait de reparpir avec les récompenses c’est donc pour moi un artiste à découvrir ou a redécouvrir : Je lui souhaite une longe route dans ce métier .

Je vous laisse avec un des premiers extraits de cet album « oh la  »

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Published in: on 20 novembre 2013 at 17 h 44 min  Comments (2)  

GRAVITY

gravity

Cela faisait vraiment longtemps que je n’avais pas vu un aussi bon film .

D’emblée on se retrouve à la place des héros dans l’espace , en apesanteur en prime avec la 3 D , j’ai vraiment eu la sensation d’être à la dérive , à l’extérieure d’une station orbitale , lorsque la catastrophe arrive : la station est détruite par les débris d’un satellite russe abattu par des missiles .

Durant 1 h 30 , on cherche , tels les astronautes , à survivre et à essayer de trouver un moyen de regagner la terre .

Les effets de la peur , du suspense sont renforcés par l’absence de son : en effet il n’y en a quasiment pas dans ce film : le réalisateur a voulu rendre l’espace le plus véridique possible : sans atmosphère il n’y a aucun son , juste le bruit unique de l’espace parfaitement reproduit .

Les décors sont splendides , les détails sur l’univers des cosmonautes et la technologie spatiale sont nombreux et extremements détaillés .

Je me suis paradoxalement retrouvée dans un huit clos car durant toute la durée du film , on suit le parcours des 2 cosmonautes :

qui sont trés attachants : l’un est sur de lui , l’autre doute, il y a donc une grande complémentarité ;

J’ai pris plaisir à retrouver Sandra Bullock dans un grand rôle : c’est une très grande artiste ;

Georges clooney est aussi excellent

De part le souci de reproduction des moindres détails spaciaux , ce film mérite vraiment des récompenses .

Le réalisateur : a rendu ce film vraiment authentique, par moment on doute même que ce soit des décors que l’on voit à l’écran .

Quand l’héroine étouffe dans son casque et que l’on entend juste le bruit de sa respiration haletante, on est totelemnet à sa place .

La réalisation est soignée car l’histoire en elle même est simple : Gravity atteint la perfection les 1h 30 sont bien trop courtes .

Je voudrais aussi rendre hommage à tous les cosmonautes qui à mes yeux font preuve de courage exemplaire : pour moi, ce sont de vrais héros et pour le coup ce mot prend enfin tout son sens à travers ce film .

Je n’ai qu’une hate : revoir ce film à sa sortie en DVD.

Published in: on 17 novembre 2013 at 14 h 20 min  Comments (4)  

LE MAJORDOME

le majordome blog

Le jeune Cecil Gaines, en quête d’un avenir meilleur, fuit, en 1926, le Sud des États-Unis, en proie à la tyrannie ségrégationniste. Tout en devenant un homme, il acquiert les compétences inestimables qui lui permettent d’atteindre une fonction très convoitée : majordome de la Maison-Blanche. C’est là que Cecil devient, durant sept présidences, un témoin privilégié de son temps et des tractations qui ont lieu au sein du Bureau Ovale.

À travers le regard de Cecil Gaines, le film retrace l’évolution de la vie politique américaine et des relations entre communautés. De l’assassinat du président Kennedy et de Martin Luther King au mouvement des « Black Panthers », de la guerre du Vietnam au scandale du Watergate jusqu’à l’election de Barak Obama

Source : allocine.com

j’avais peur de m’ennuyer en voyant que ce film durait 2 h 16 mais l’histoire est bien emmenée .

Le réalisateur: Lee Daniels survole le côté historique en ne gardant que les points forts et essentiels on part ainsi de 1928 ou un enfant noir , esclave, dans une plantation de coton , pour arriver à l’élection de Barack Obama premier président noir des USA c’est dire le chemin parcouru par le peuple noir et cela le réalisateur le montre de deux manières :grâce à la vision du Majordome qui s’élève dans l’échelle sociale et grâce à sa diplomatie, son écoute et son envie d’apprendre et de s’en sortir .

Son fils ainé , lui , va se révolter en rentrant dans la violence : on a donc deux points de vues trés interessants : lequel des 2 l’emporte ? Faut t’il un compromis entre le calme et la révolte ?

cela le film nous le raconte avec finesse ; on parcourt 30 ans d’histoire avec des évènements dramatiques (qui s’enchainent pour le peuple noir) avec le point de vue de l’intérieur puisque le Majordome travaille à la Maison Blanche: Pour ma part il vit les évènements de l’intéerieur de manière passive tout en sachant à l’avance par les présidents qui se confient à lui les évènements .

Le fils lui est plus sur le terrain et je trouve que là on voit mieux les choses : c’est sans doute le moyen que trouve le réalisateur pour faire passer un message d’espoir et on révise avec plaisir cette page de l’histoire qu’il ne faut pas oublier .

Seul bémol pour moi : les présidents sont de vrais caricatures hormis Robbin Williams en Eisenhower qui réalise une prouesse, les autres présidents sont fort mal présentés et surjoues .

Je salue les acteurs remarquables : Forrest Withaker qui campe de manière magistrale un Majordome parfait .

Autre surprise du casting à mes yeux : Lenny Kravitz qui joue très bien mais pour qui une fois m’a fait oublier un chanteur que je n’aime point (chacun ses touts ) et là j’avoue : quelle classe et quel bon acteur .

Oprah Winfrey nous campe une femme de caractère en interprétant l’épouse du Majordome .
Je retiens aussi les performances de John Cusack , Bridjet FOnda .

J’espère des oscars pour ce film surtout au niveau des interprétations

Published in: on 17 novembre 2013 at 13 h 04 min  Comments (3)