TRANCENDANCE

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Johnny Deep interprète à merveille un savant : le Docteur Will Caster qui ne pense qu’au bien de l’humanité en créant une intelligence artificielle tout en voulant intégrer un être humain à un ordinateur, en effet il est persuadé qu’il pourrra ainsi guérir des maladies , recréer des climats ou encore des espèces disparues.

Lorsqu’un commando anti technologies tue Caster , ce dernier avant de mourir, décide qu’il vivra à travers l’ordinateur afin de « transcender » son esprit et de contrôler les réseaux liés à l’internet ; sa femme Evelyn décide alors de continuer l’oeuvre de son mari et de le faire vivre pour l’éternité .

L’ordinateur va alors se développer et grandir sans fin touchant tous les êtres humains en réseau tel un virus , petit à petit l’esprit du savant disparait laissant place à un monde virtuel qui va perdrepeu à peu toute forme de conscience et d’humanité et qui va se propagager comme un virus .

On comprend tout de suite que le réalisateur pointe du doigt le danger des réseaux sociaux .

Mais le plus surprenant dans ce film c’est que l’on est tantôt d’accord avec les membres des commandos en se disant qu’effectivement « oui il y a un danger à créer une telle intelligence qui ne sera pas maîtrisée engendrant catastrophe et désolation  » tantôt on se retrouve du coté de ce savant qui ne voulait que le bien de l’humanité donc on se pose constamment des questions et au final, on se rend compte que rien n’est simple car on ne peut pas se contenter de répondre par la négation ou l’affirmative à la question  » doit on continuer à dévellopper des technologies de plus en plus perfectionnées ou tout arrêter  »

J’ai justement apprécié le juste milieu dans ce film et les avis ne sont ni tranchés ni bornés .

La question de l’homme qui dépasse Dieu est aussi abordée là encore ,et à nous au final après avoir vu le film de choisir : le réalisateur montre ce qui peut arriver sans faire une morale de sacristain .

J’ai retrouve Morgan Freeman avec plaisir dans le rôle de Joseph Tagger qui travaille pour le gouvernement et qui va tenter d’éradiquer cette entité virtuelle même si il est très proche de Caster et de sa femme .

Seul bémol dans ce film : certaines scènes sont des » copiés collés » d’autres films : ainsi on retrouve une course poursuite très  » Terminator  » , des scènes de Matrix et surtout d’emblée en voyant le film j’ai pensé au  » cobaye  » de Stephen King donc on a parfois l’impression que le réalisateur : Wally Pfister est à court d’idées en ce sens, c’est dommage cependant j’ai pris plaisir à voir ce film qui dure plus de 2h sans m’ennuyer le tout en 3 D

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Published in: on 14 juillet 2014 at 16 h 38 min  Comments (4)  

MAPS TO THE STARS

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A travers ce film , David Cronenberg dénonce les travers et la perversité du milieu du show bizz Hollywodien.

Durant 2 heures, on suit la vie de deux familles qui semblent n’avoir rien en commun: celle de l’actrice Havanah sur le déclin qui essaye désespérement de revenir au premier plan et celle d’un ex enfant star de 13 ans qui a sombré dans la drogue , la violence et la mégalomanie.Pourtant ils ont un point commun : en effet le père de Ben est psy et il coache Havanah , cette dernière embauche Agathe, une jeune fille mystérieuse qui a des marques de brûlures à la figure : cette dernière tombera sous le charme d’un chauffeur de limousine qui rêve d’être acteur .

Qui est cette mystérieuse jeune fille au comportement étrange?

Dés le début, on se demande ce que cherche Agathe en devenant assistante de Havanah et on se doute qu’elle cache un lourd secret .

David Cronenberg règle ses comptes à travers ce film violent qui « sent le vécu » .

Le langage est trés cru , pour mieux mettre en évidence la débauche du milieu hollywodien où seule l’apparence compte mais derrière le vernis apparaît alors la méchanceté , les ambitions dévorantes , l’arrivisme et le refus de la part de tous les protagonistes de ne plus être au sommet .

Enfin le réalisateur aborde l’inceste, la souffrance mentale, la plongée dans l’enfer des médicaments pour combler le vide, la solitude, l’addiction au sexe , la folie et les hallucinations .

La violence est continue tant verbale que physique, cependant elle est hélas nécessaire pour mettre en relief la cruauté de ce milieu où tous vivent sur le fil du rasoir .

Le film est une vraie réussite car , à travers certains dialogues, on comprend que Cronenberg a dû s’inspirer de la vie de certaines stars comme Drew Barrymore, ex enfant star de ET et il dénonce aussi les excès des parents qui poussent toujours leurs enfants à mettre la barre plus haut .

Quant au personnage de Havanah , on pense alors à beaucoup d’actrices ayant la cinquantaine et qui font tout pour ne pas être oubliées .

Les personnages sont pathétiques , fades, sombres et tourmentés .

L’exploit du film réside dans le fait de que l’on n a absolument pas pitié de ces gens du fait qu’ils sont totalement odieux et  » border line » .

Seule Agathe fascine et intrigue et c’est l’ unique personnage qui apporte un vent de fraîcheur .

Les acteurs réussissent des prouesses : Julianne Moore en tête qui a bien mérité son prix d’interprétation à Cannes puis Robert Patinson, très loin de l’univers de twillight, et que l’on prend plaisir à revoir après Cosmopolis .

Published in: on 12 juillet 2014 at 13 h 41 min  Comments (5)  

NOE

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J’ai entendu de bonnes et mauvaises critiques à propos de ce film .
En ce qui me concerne , je l’ai vaiment beaucoup aimé.

Le réalisateur :Darren Aronofsky nous plonge dans l’atmosphère du bas néolithique, période à laquelle a vécu Noé avec sa femme et ses 3 fils ainsi que sa fille adoptive .

Depuis le meurtre d’Abel par Cain , les descendants de ce dernier propagent le mal ; seul noé dernier descendant de Mathusalem refuse ce monde décadent et peu à peu il va faire des rêves où il voit des hommes mourir noyés : il comprend alors que Dieu s’adresse à lui , pour lui demander de construire une arche afin de sauver un couple de chaque espèce d’animal car la terre sera détruite et seul Noé sera sauvé.

Durant des années Noé constuit cette arche avec l’aide des sa famille, alors que le mal augmente .

Là ou pour moi le film devient interessant c’est que le réalisateur se met à la place d’un Noé qu’il rend trés humain avec ses excés, ses angoisses et ses faiblesses; contrairement au cliché Noé n’est pas un vieux sage avec une longue barbe , il va jusqu’à douter de sa survie, se demandant au final si lui même est aussi bon qu’on le lui dit ? Mérite t’il aussi d’etre sauvé ? Est ce que ses descendants ne vont pas commettre les mêmes erreurs ?

D’ailleurs durant le film je me suis dit « mais le pauvre homme , il s’est donné bien du mal pour rien vu le monde que l’on a aujourd’hui  » : l’homme est méchant naturellement , c’est dans sa nature et c’est ainsi que Darren Aronofsky voit les choses .

Donc par moment on n’a plus affaire à un héros mais à un anti héros tourmenté, en proie aux doutes qui va demander conseil à Mathusalem .

Il y a dans ce film bien sur un message écologique : arretons de détruire les animaux et la nature mais le réalisateur ne sombre jamais dans les clichés car toutes ces questions sont trés habilement amenées sur le plan philosophique .

Je sais que le film a été interdit au moyen orient, et dans certains pays Musulmans d’Asie car effectivement Noé ,dans le Coran, est un prophète : on ne peut donc pas le représenter .

Je respecte toutes les religons toutefois le réalisateur a bien stipulé dés le début qu’il s’était inspiré du Noe de la Bible donc je ne vois pas trop ou est le souci.

Le film a aussi suscité la colère des chrétiens car certes oui , il y a des anachronismes volontaires :
les fils de Noe étaient mariés au moment du déluge et dans le film ils ne le sont pas , Noé n’a jamais eu de fille adoptive et des anges déchus sont chargés de veiller sur l’arche .

Pour ma part cela n’entache en rien l’histoire décrite dans le film , je pense qu’il faut savoir faire la part des choses , réfléchir et ne pas tout suivre au pied de la lettre et surtout comprendre le réalisateur : Noé est humain : ce n’est pas un saint homme par moment et cela le rend encore plus attachant et le scénario en n’est que plus renforcé .

De plus je pense que Noé étant un homme , il me semble que l’on n’ était pas là pour savoir ce qu’il a bien pu penser ni les questions qu’il a pu se poser donc pour moi il n’y avait pas lieu de faire autant de polémiques .

Les acteurs sont justes et jouent à le perfection : j’ai retrouvé Russel Crowe dans un rôle ou il excelle , aprés Gladiator pour moi c’est un des meilleurs roles qu’il ait pu avoir .

Emma watson a bien grandi depuis Harry Potter et on découvre une belle actrice dans tous les sens du terme ainsi que Jennifer Connelly qui joue ‘épouse de Noé.

Anthony Hopkins campe un Mathusalem grandiose bref un trés beau film à voir et à revoir .

Published in: on 24 juin 2014 at 14 h 27 min  Comments (2)  

AMERICAN HISTORY X

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Cela fait 3 fois que je vois ce film en 20 ans et chaque fois , je n’en ressors pas indemne.

ce film trés sombre est un plaidoyer pour la tolérance : il dénonce Le racisme et la bêtise humaine avec beaucoup de violence car le message doit passer : » en aucun cas la haine ne peut engendrer et cautionner la violence  »

Le film raconte le parcours de Derek : le frère ainé d’une famille au début aisée mais que l’on déteste surtout au début du film , car sombrant dans des idéaux nazis ,allant jusqu’à tuer de manière barbare 2 personnes de couleur; mais en prison il comprends ses erreurs ; petit à petit il essaye de de comprendre comment il a pu en arriver à faire basculer sa propre famille dans l’enfer car son frère  » Danny  » le narrateur de l’histoire  » (on entend sa voix off tout au long du film ) ,l’admire et veut suivre le modèle du grand frère mais dés sa sortie de prison Derek choisit de faire table rase du passé , sort son frère du gang nazi , ses anciens « amis  » vont alors devenir ses ennemis car on ne tourne pas le dos ainsi à un groupuscule nazi .

Le passé va alors ressurgir inéxorablement , le rattrapper: sa rédemption durement achetée durant son séjour en prison n’effacera pas son passé .

Le réalisateur nous fait bien comprendre que la peine de mort ne sert à rien car il y a bien pire dans les quartiers de haute sécurité .

Malgré la volonté de Derek d’aller jusqu’à essayer de faire tomber un chef nazi , de sortir sa famille qui a sombré : car sa mère ne se remet pas de ce qui est arrivé à son fils ainé et elle ne peut plus travailler et la famille a sombré dans la misère .

Au moment ou l’on pense que le cauchemar est fini, tout reccomence car selon le réalisateur : y ‘a t’il une fin à la violence raciale ?et cela des 2 côtés .

La réalisation est tellement parfaite que l’intensité de la violence s’accroit avec le ralenti des images les plus dures , la musique aussi est ralentie , il y a aussi toutes les parties en noir et blanc quand Danny raconte comment son frère s’est fait embrigader , tout ce qui est glauque devient alors très pesant .

Le titre du film le résume trés bien car au final on assite terrifié au naufrage d’une famille ordinaire dans une Amérique ordinaire : Le réalisateur dépeint la vie d’une famille banale sans histoire qui parce qu’un jour , le père est assassiné , sombre sans grand espoir de retour .

la fin toujours avec la voix off de Danny laisse un espoir  » ne pas éprouver de haine  » ce qui est très difficile car la fin de ce film est effroyable et justement on ressent de la haine et surtout de la colère ,pourtant le message est clair il ne faut pas en ressentir si on veut changer le cours des choses et ne pas etre condamné à errer dans un enfer sur terre comme Derek Vyniard

Je voudrais saluer la prestation d’ Edward Norton ( Derek ) et D’Edward Furlong (Danny) .

Je déplore le fait que ce film ait si peu fait parler de lui lors de sa sa sortie car il est d’utilité publique .

Published in: on 2 décembre 2013 at 13 h 58 min  Comments (3)  

GRAVITY

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Cela faisait vraiment longtemps que je n’avais pas vu un aussi bon film .

D’emblée on se retrouve à la place des héros dans l’espace , en apesanteur en prime avec la 3 D , j’ai vraiment eu la sensation d’être à la dérive , à l’extérieure d’une station orbitale , lorsque la catastrophe arrive : la station est détruite par les débris d’un satellite russe abattu par des missiles .

Durant 1 h 30 , on cherche , tels les astronautes , à survivre et à essayer de trouver un moyen de regagner la terre .

Les effets de la peur , du suspense sont renforcés par l’absence de son : en effet il n’y en a quasiment pas dans ce film : le réalisateur a voulu rendre l’espace le plus véridique possible : sans atmosphère il n’y a aucun son , juste le bruit unique de l’espace parfaitement reproduit .

Les décors sont splendides , les détails sur l’univers des cosmonautes et la technologie spatiale sont nombreux et extremements détaillés .

Je me suis paradoxalement retrouvée dans un huit clos car durant toute la durée du film , on suit le parcours des 2 cosmonautes :

qui sont trés attachants : l’un est sur de lui , l’autre doute, il y a donc une grande complémentarité ;

J’ai pris plaisir à retrouver Sandra Bullock dans un grand rôle : c’est une très grande artiste ;

Georges clooney est aussi excellent

De part le souci de reproduction des moindres détails spaciaux , ce film mérite vraiment des récompenses .

Le réalisateur : a rendu ce film vraiment authentique, par moment on doute même que ce soit des décors que l’on voit à l’écran .

Quand l’héroine étouffe dans son casque et que l’on entend juste le bruit de sa respiration haletante, on est totelemnet à sa place .

La réalisation est soignée car l’histoire en elle même est simple : Gravity atteint la perfection les 1h 30 sont bien trop courtes .

Je voudrais aussi rendre hommage à tous les cosmonautes qui à mes yeux font preuve de courage exemplaire : pour moi, ce sont de vrais héros et pour le coup ce mot prend enfin tout son sens à travers ce film .

Je n’ai qu’une hate : revoir ce film à sa sortie en DVD.

Published in: on 17 novembre 2013 at 14 h 20 min  Comments (4)  

LE MAJORDOME

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Le jeune Cecil Gaines, en quête d’un avenir meilleur, fuit, en 1926, le Sud des États-Unis, en proie à la tyrannie ségrégationniste. Tout en devenant un homme, il acquiert les compétences inestimables qui lui permettent d’atteindre une fonction très convoitée : majordome de la Maison-Blanche. C’est là que Cecil devient, durant sept présidences, un témoin privilégié de son temps et des tractations qui ont lieu au sein du Bureau Ovale.

À travers le regard de Cecil Gaines, le film retrace l’évolution de la vie politique américaine et des relations entre communautés. De l’assassinat du président Kennedy et de Martin Luther King au mouvement des « Black Panthers », de la guerre du Vietnam au scandale du Watergate jusqu’à l’election de Barak Obama

Source : allocine.com

j’avais peur de m’ennuyer en voyant que ce film durait 2 h 16 mais l’histoire est bien emmenée .

Le réalisateur: Lee Daniels survole le côté historique en ne gardant que les points forts et essentiels on part ainsi de 1928 ou un enfant noir , esclave, dans une plantation de coton , pour arriver à l’élection de Barack Obama premier président noir des USA c’est dire le chemin parcouru par le peuple noir et cela le réalisateur le montre de deux manières :grâce à la vision du Majordome qui s’élève dans l’échelle sociale et grâce à sa diplomatie, son écoute et son envie d’apprendre et de s’en sortir .

Son fils ainé , lui , va se révolter en rentrant dans la violence : on a donc deux points de vues trés interessants : lequel des 2 l’emporte ? Faut t’il un compromis entre le calme et la révolte ?

cela le film nous le raconte avec finesse ; on parcourt 30 ans d’histoire avec des évènements dramatiques (qui s’enchainent pour le peuple noir) avec le point de vue de l’intérieur puisque le Majordome travaille à la Maison Blanche: Pour ma part il vit les évènements de l’intéerieur de manière passive tout en sachant à l’avance par les présidents qui se confient à lui les évènements .

Le fils lui est plus sur le terrain et je trouve que là on voit mieux les choses : c’est sans doute le moyen que trouve le réalisateur pour faire passer un message d’espoir et on révise avec plaisir cette page de l’histoire qu’il ne faut pas oublier .

Seul bémol pour moi : les présidents sont de vrais caricatures hormis Robbin Williams en Eisenhower qui réalise une prouesse, les autres présidents sont fort mal présentés et surjoues .

Je salue les acteurs remarquables : Forrest Withaker qui campe de manière magistrale un Majordome parfait .

Autre surprise du casting à mes yeux : Lenny Kravitz qui joue très bien mais pour qui une fois m’a fait oublier un chanteur que je n’aime point (chacun ses touts ) et là j’avoue : quelle classe et quel bon acteur .

Oprah Winfrey nous campe une femme de caractère en interprétant l’épouse du Majordome .
Je retiens aussi les performances de John Cusack , Bridjet FOnda .

J’espère des oscars pour ce film surtout au niveau des interprétations

Published in: on 17 novembre 2013 at 13 h 04 min  Comments (3)  

THE WAY

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Ce film a été un choc tant sur le plan émotionnel que philosophique .

Je connaissais Emilio Estevez l’acteur mais le réalisateur s’avère être un véritable génie , dans son genre il excelle.

Il fallait déjà oser faire un film sur le thème de St Jacques de Compostelle .
Au delà il y a l’histoire d’un père qui perd son fils , joué par Emilio Estevez lui même , qui se remet en question et qui veut faire le chemin pas tant en mémoire de son fils mais aussi pour lui .

Tout au long de ce voyage initiatique il va croiser des compagnons de route qui vont lui permettre de se trouver , de répondre à des questions qui sont aux plus profond de lui .

Ces compagnons de route vont tous trouver aussi des réponses à leurs existences qui sont en apparence futiles mais rien n’est futile dans la vie : tous font ce chemin et sont tellement différents là aussi emilio Estevez frappe fort car ne font pas le Chemin que des gens croyants .

« El camino » est avant tout un chemin que fait chacun intérieurement

Le chemin est fait pour nos antis héros de doutes ,de blessures qui se rouvrent , et de vérités qui font mal .

Martin Sheen en père endeuillé et bougon est époustouflant, je le savais grand acteur mais encore une fois il me surprend et filmé par son propre fils, le film prend d’autant plus d’ampleur .

On rit aussi beaucoup dans ce film , c’est une des forces de ce dernier car il y a des histoires humaines tristes , des vies en phase de reconstruction et même des situations cocasses et des répliques drôles et donc faire rire relève de la prouesse .

Martin Sheen porte le film sur ses épaules surtout dans la première partie ou il est seul , petit à petit il va se laisser apprivoiser par les autres .

On apprend aussi beaucoup historiquement , j’ai apprécié les paysages de l’Espagne , des Pyrénées Françaises .

Ce film de 2h est une vraie leçon d’humanité , on ressort en croyant à la vie et en ses détours malheureux .

Emilio Estevez a su aussi mélanger les civilisations en faisant se croiser un Américain, un Irlandais , une Canadienne et un Hollandais ..

Les acteurs jouent tous fabuleusement bien et chose rare par les temps qui courent ,Emilio Estivez a payé le film de sa poche et Martin Sheen n’a pris aucun cachet ;le film fut dur à sortir pour des raisons financières et personne ne croyait en ce genre de film ce qui fait que du coup la production est Espagnole ,les américains ayant été réticents.

Ce film est produit par Martin Sheen , Janet Templeton (son épouse et mère d’Emilio ) c’est donc une aventure familiale qu’Emilio Estevez a su filmer avec brio .

Je n’ai qu’une envie : lire le livre avant de revoir le film en DVD

Published in: on 20 octobre 2013 at 14 h 04 min  Comments (4)  

WHITE HOUSE DOWN

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SYNOPSIS

Membre de la police du Capitole, John Cale vient de se voir refuser le job dont il rêvait : assurer la protection du président des États-Unis. Espérant éviter à sa fille une déception lorsqu’il lui apprendra la nouvelle, il l’emmène alors visiter la Maison-Blanche. C’est à ce moment qu’un groupe paramilitaire lourdement armé attaque le bâtiment. Alors que le gouvernement américain sombre dans le chaos, Cale va tenter de sauver sa fille ainsi que le président des Etats-Unis .

MON AVIS :
Au début , j’ai hésité à aller voir ce film car je trouvais l’histoire trop légère mais au final ce film a été une très bonne surprise .

En effet l’histoire se révèle être subtile : au delà d’une simple prise d’otages il y a les liens décrits entre un père de famille divorcé et sa fille surdouée : a deux tout au long du film , ils vont enfin se trouver .

Le réalisateur :Roland Emmerich aurait pu se contenter de décrire les Etats -Unis une fois de plus attaqués par le moyen orient mais il ne s’enferme pas dans ce cliché , trouvant pour son scénario un autre prétexte qui va mener à cette prise d’otage plongeant les USA dans la terreur .

Il y a de l’action et j’ai beaucoup apprécié l’aspect humoristique car on rit souvent dans ce film .

Les acteurs sont parfaits surtout Jamie fox dans le rôle du président Obama . J’ai retrouvé Channing Tatum que j’avais vu dans « l’aigle de la neuvième légion » et qui joue aussi à la perfection , une mention spéciale à la jeune actrice , Joey King , qui tient le rôle d’Emily Cale .

J’ai aussi eu la joie de revoir dans un grand rôle James Woods :toujours très grand acteur .

La réalisation est soignée ce qui fait que l’on passe 2h17 sans s’ennuyer me disant même  » c’est déjà fini  » .

Je tiens aussi à rajouter que j’ai beaucoup apprécié le coté historique des Etats -Unis : il y a certains éléments que je ne connaissais pas et une petite leçon d’histoire ne fait jamais de mal .

Published in: on 17 septembre 2013 at 14 h 40 min  Comments (2)  

WORLD WAR Z

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Un jour comme les autres, Gerry Lane et sa famille se retrouvent coincés dans un embouteillage monstre sur leur trajet quotidien. Ancien enquêteur des Nations Unies, Lane comprend immédiatement que la situation est inhabituelle. Tandis que les hélicoptères de la police sillonnent le ciel et que les motards quadrillent les rues, la ville bascule dans le chaos.

Les gens s’en prennent violemment les uns aux autres et un virus mortel semble se propager. Les êtres les plus pacifiques deviennent de redoutables ennemis. Or, les origines du fléau demeurent inconnues et le nombre de personnes infectées s’accroît tous les jours de manière exponentielle : on parle désormais de pandémie

MON AVIS

En voyant l’histoire , je me suis dit  » et encore un film sur les zombies  » mais le scénario a su mêler réel et fiction .

Au moment ou les médias parlaient de guerre bactériologique le film avait déjà traité le problème :

En effet , un virus transforme la population en zombie : ancien espion au service de L’ONU reprend du service afin d’enrayer le virus propagé par des humains dans le monde entier provoquant une guerre mondiale.

Le film se déroule à travers divers pays dont la Corée du Nord, le Japon, Israel , La Grece . On assiste alors à une course contre la montre et le spectateur finit par se dire  » Et si finalement un jour on en arrivait là ! » tant l’histoire semble vraie .

Le héros incarné par Brad Pitt est attachant d’ailleurs c’est plutot un anti héros qui cherche aussi à protéger sa famille : on est loin d’un Brad Pitt sexy et ce rôle lui va très bien .

Les zombies sont trés bien faits : là encore on est très loin des zombies de cinéma de série B : Le réalisateur : Marc Forster réinvente ces derniers , ce que j’ai trouvé fort intéressant et dépoussière le mythe pour en faire un être humain infecté par une bactérie .

Ce film est original , je ne peux parler de film d’horreur je préfère dire que c’est un bon thriller avec une enquête mais il reste difficilement classable : dans les critiques je l’ai vu classé dans beaucoup de genres : guerre , horreur , terreur , science-fiction , thriller . Je suggère que l’on arrête de classer les films dans des cases stéréotypées car certains dont World War Z restent définitivement inclassables et nous laissent , aprés le générique , sur nos réflexions .
Je n’ai qu’une hâte : revoir ce film en DVD .

De plus les 1h57 passent à une vitesse vertigineuse .

Published in: on 14 septembre 2013 at 19 h 42 min  Comments (2)  

STAR TREK INTO DARKNESS

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SYNOPSIS :

Alors qu’il rentre à sa base, l’équipage de l’Enterprise doit faire face à des forces terroristes implacables au sein même de son organisation. L’ennemi a fait exploser la flotte et tout ce qu’elle représentait, plongeant notre monde dans le chaos…

Dans un monde en guerre, le Capitaine Kirk, animé par la vengeance, se lance dans une véritable chasse à l’homme, pour neutraliser celui qui représente à lui seul une arme de destruction massive.

Nos héros entrent dans un jeu d’échecs mortel. L’amour sera menacé, des amitiés seront brisées et des sacrifices devront être faits dans la seule famille qu’il reste à Kirk : son équipe.

MON AVIS :

J’ai aimé tous les Star Treks qui sont sortis en film depuis 1974 ,je connais toute la saga y compris la série .

J’avais vu le premier film de jj Abrahams qui racontait la jeunesse de l’équipage de l’Enterprise qui était vraiment dans la lignée des autres films

Hélas ce deuxième volet est une catastrophe à ma grande désolation :

En effet il s’écoule 1h avant que le «méchant »  daigne se montrer :on a donc une heure ou il ne se passe rien tant au niveau du scénario que des dialogues qui restent plats et creux bref on s’ennuie ferme .

Durant la deuxième heure ça semble décoller pour mieux retomber comme un soufflet car le film n’est fait que de courses- poursuites où on finit par ne plus savoir qui est qui !

Adieu Spock et sa logique , les râlements du dr Mac Coy , l’humour tombe à plat et je passe les caricatures des personnages en particulier du pauvre Pavel Tchekov :seul membre russe de l’équipage qui dans le film frôle le ridicule !

J’oublie la phrase du capitaine Sulu «  si vous voulez me chercher vous me trouverez! » avec ce genre de phrases jj Abrahams ne pouvait pas faire un bon film c’est certain .

On ne retrouve pas l’esprit de Star Trek ni les caractères des héros principaux ce qui est navrant ,seul l’acteur Benedict Cumberbatch tire son épingle du jeu et joue à merveille. Franchement le film repose sur lui mais il ne parvient pas à lui tout seul à sauver l’équipage de l’Enterprise d’un inévitable naufrage !

Je n’irai pas voir un troisième star trek fait par jj Abrahams , je me garde les anciens sous le coude et je me suis fait en prime la réflexion pendant tout le film qu’en 1974 avec très peu de moyens le réalisateur Gene Roddenberry avait réussi une prouesse coté film de science fiction .

Bref en 2h30 j’ai eu le temps de m’ennuyer ferme ce qui est un comble pour un film qui était vraiment attendu.

Published in: on 1 juillet 2013 at 14 h 40 min  Comments (2)